07.12.2008

La "mue" de Patrick Devedjian est-elle possible ?

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Si le départ annoncé de Patrick Devedjian du Secrétariat Général de l'UMP, est sans aucun doute une bonne nouvelle pour la cohésion de la majorité présidentielle, sa nomination à la tête du Ministère de la relance économique me laisse dubitative.

 

Pour cette mission capitale, la France a besoin d'un homme de dialogue, qui inspire la confiance et donne envie de se battre à ses côtés.

 

La mue de Patrick Devedjian sera-t-elle possible ? La fonction fait-elle changer les hommes ?

 

Je l'espère pour notre pays.

 

09.06.2008

Communiqué de presse

LE CNI REPREND SON INDEPENDANCE

Le CNI a réuni, ce samedi 7 juin, son Conseil National à Paris. Il avait pour objectif de tracer les grandes lignes des actions à venir mais également d’analyser et tirer les conséquences de son association avec l’UMP.

Le Conseil National a défini et adopté son projet politique qui sera le fil conducteur des élections à venir. Les Indépendants défendent ardemment une politique économique, sociale et fiscale rénovée afin de garantir la pleine réussite de la France dans un monde aujourd’hui en complète mutation. Face à la concurrence mondiale, le CNI souhaite que les Français, par des réformes courageuses et ambitieuses, se donnent les moyens de faire que la France demeure une Nation de premier plan.

Pour prendre toute sa place dans le débat national et pour jouer pleinement son rôle au sein de la majorité présidentielle, le Conseil National du CNI a décidé, qu’au terme de cinq années d’association avec l’UMP, il lui fallait reprendre pleinement son indépendance.

« Depuis quelques mois, les liens se sont distendus entre le CNI et l’UMP. Des divergences fortes avec nos valeurs telles que, notamment, la réforme des institutions, la suppression de l’ISF, le droit de vote des étrangers, l’homoparentalité, la discrimination positive, l’adhésion de la Turquie à l’UE ou encore l’ouverture à gauche marquent désormais un clivage net entre nos deux formations politiques. Nous ne nous reconnaissons plus dans ce partenariat. L’UMP, parti omnipotent, ne peut plus, désormais, prétendre seul représenter la droite » déclare la Présidente du CNI, Annick du Roscoät.

« Les Indépendants estiment qu’il est grand temps qu’émerge, de nos rangs, une force politique alternative à l’UMP. Une force capable de proposer les réformes nécessaires à la mise en forme de la compétitivité de notre pays tout en respectant notre histoire, nos valeurs et notre âme. » ajoute-elle. 

« Mouvement toujours tourné vers l’action, nous restons membre de la majorité présidentielle. Mais nous n’avons pas vocation à jouer les supplétifs. C’est le sens qu’a donné notre Conseil National en décidant, à une écrasante majorité, de reprendre son entière indépendance vis-à-vis de l’UMP » conclut-elle.

Dans cet esprit, le Conseil National a décidé de présenter ses propres listes aux élections européennes. Nous y défendrons, sous nos couleurs, entre les « euro-béats » et les « euros-sceptiques », une vision efficace solidaire et pragmatique de l’Europe afin de bâtir avec cette « Nouvelle Droite » que nous incarnons, l’Europe que nous appelons de nos vœux : l’Europe qui gagne ! 

 

22.05.2008

AGITATION INUTILE POUR UNE GREVE SANS OBJET

1561054217.jpgL'allongement de la durée de travail a été voté en 2003, celui-ci figurait très clairement au programme de Nicolas Sarkozy. En l'élisant en mai 2007, les français dans leur grande majorité acceptaient cette réforme. Dès lors, l'agitation syndicale est devenue inutile et la grève sans objet va à l'encontre du souhait de nos concitoyens

Avec une durée de vie plus longue, chacun a conscience qu'il faut cotiser plus longtemps pour espérer équilibrer les comptes et le sous-emploi des seniors ne doit pas être le prétexte à la mise en sommeil de la réforme.

Les socialistes en offrant la possibilité, de mettre les quinquagénaires en préretraite, mesure largement financée par l'Etat, ont ouvert la boîte de Pandore. C’était un leurre créé pour faire baisser artificiellement le taux de chômage. Nous avons un besoin crucial de conserver en activité ces femmes et ces  hommes qui ont à la fois l’expérience, la compétence et la connaissance. Nous devons d’urgence mettre en place un train de mesures qui favorise la conservation, en entreprise, des quinquagénaires, le plus longtemps possible.

Nous avons changé d'époque. Ceux qui défendent aujourd’hui, par tous les moyens, même les plus agressifs, leurs avantages acquis, doivent prendre conscience, qu’ils ne sont plus ni suivis, ni compris par l’opinion. » 

Que penseront demain nos enfants s’ils payent pour des parents, qui auront fait passer  leurs intérêts particuliers avant l'intérêt général ? Ceux qui brandissent l’éternel slogan de la « lutte des classes » soixante-huitard risquent de se trouver confrontés à un problème plus grave : le conflit des générations. En matière économique il n’y a pas de miracle. Le travail est à la source des créations de richesses collectives.

21.05.2008

ISF : Abolissons le symbole d’une lutte des classes dépassée

1119828158.jpgLe CNI prône la suppression de l’Impôt sur la Fortune pour plus d’efficacité économique et appelle le Gouvernement à engager une réforme ambitieuse de la fiscalité dans ce sens.

Cet impôt, inexistant ou aboli dans la plupart des pays développés, nuit à l'attractivité de notre pays. Son maintien, en France s’apparente davantage au symbole de lutte des classes dépassées qu’à un réel outil économique.

En raison de l’augmentation du prix de l’immobilier, de nombreux contribuables sont entrés automatiquement dans le barème de l'ISF au titre de leur résidence principale. La pression fiscale est ainsi responsable de la vente aux investisseurs étrangers de notre patrimoine culturel et immobilier.

Stoppons l’hémorragie, arrêtons de financer la croissance des autres Etats et incitons les Français expatriés à revenir en abolissant l’ISF. Sa suppression serait une réelle bouffée d’oxygène tant à la croissance qu’au marché de l’emploi en rapatriant capitaux et investisseurs. 

 

16.05.2008

EDUCATION NATIONALE : LE CNI ENFIN ENTENDU !

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Annick du Roscoät, Présidente du CNI, déclarait dans son communiqué du 30 avril dernier : «... alors que 35 000 professeurs sont sans affectation pédagogique ou sans classe et que par ailleurs les économies budgétaires sont à l’ordre du jour. Le CNI demande le rapatriement d’urgence de ces enseignants affectés, notamment, auprès des organisations syndicales ». 

Xavier Darcos, en mettant ses pas dans ceux de notre mouvement, est le premier des ministres de l’Education nationale à s’attaquer, enfin, au cœur du problème de l’Education Nationale avec des chances réelles de succès. Pour cela, face à la grève des enseignants du 1er degré, le CNI soutient l’action menée par Xavier Darcos et appelle le ministre, à ne céder ni à la rue ni à l’odieux chantage syndical.

« Les syndicats d’enseignants exercent leur droit de grève par pur esprit partisan. Il est inacceptable que l’exercice de ce droit pénalise les parents d’élèves qui se trouvent empêchés de travailler et contraints de garder leurs enfants à la maison dans une période aussi cruciale pour la sauvegarde du pouvoir d’achat. Le service minimum d’accueil ne répond-t-il pas légitimement à ce problème ? » Interroge la Présidente du CNI.

« Contrairement aux visions idéologiques et aux arrières pensées politiques des syndicats et de certaines collectivités locales engagées, il ne s’agit pas de  faire "casser" le droit de grève par d’autres fonctionnaires mais de donner un sens à la continuité du service public ! » 

« Les syndicats semblent oublier que garantir l'accueil n'annule pas les effets de la grève pour les enfants tandis que la grève leur supprime le "droit" à l'enseignement ce qui n’est pas sans conséquence, notamment au moment des examens ».

« Les réformes entreprises en vue de moderniser l’enseignement primaire doivent être poursuivies et amplifiées avec notamment la rationalisation du système éducatif. La gestion des effectifs de l’Education Nationale ne peut pas être plus complaisante et laxiste qu’elle ne l’est aujourd’hui. Il est temps d’y mettre fin ! » conclut Annick du Roscoät.

 

11.04.2008

NADINE MORANO FAIT UNE « SORTIE DE RAILS »

En voulant supprimer la carte « Famille Nombreuse », en vigueur à la SNCF, Nadine MORANO fait une « sortie de rails ». Le CNI qui avait dénoncé, dès le lendemain de sa nomination, le choix de cette personnalité pour conduire la politique de la famille, se voit conforté dans sa protestation par cette prise de position stupéfiante.

Que la Secrétaire d'Etat chargée de la famille soit à l'origine d'une action mettant en danger la carte Famille Nombreuse de la SNCF, est un signe désastreux adressé à toutes les familles de France.

Les familles nombreuses, garantes de notre démographie, bénéficient grâce à cette carte d’une vraie reconnaissance de la part de l'Etat.  Vouloir traiter désormais la famille comme un pur produit commercial est parfaitement scandaleux.

Je demande solennellement au Gouvernement de revenir sur sa décision, faute de quoi nos parlementaires monteront au créneau pour la faire rentrer dans les rails.

13.03.2008

Elections Cantonales

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Communiqué de presse                         

Annick du Roscoät, Présidente du CNI, apporte son entier soutien à Loïc Le Masne, candidat aux élections cantonales sur Nantes 4 et Jean-Pierre Le Ridant, candidat sur le 6ème canton de Nantes et plus généralement à tous les candidats de droite en lice au second tour dans le département de la Loire-Atlantique.

10.03.2008

Le CNI et les municipales :

Au lendemain du premier tour, nous nous réjouissons qu'un bon nombre de maires CNI ait été élus ou réélus, ainsi que de très nombreux adjoints. Le CNI continue d’être implanté au cœur de nos régions, même si le "label" DVD occulte régulièrement notre image. 

La performance de Gilles Bourdouleix, député maire de Cholet, élu au premier tour, démontre la valeur de l'Indépendance. Il est l'image d'un CNI ferme dans ses convictions, ancré sur le terrain et tourné vers l'avenir. Nous souhaitons qu'il puisse représenter notre famille politique à un haut niveau.

Nous regrettons par contre l'échec de Christian Vanneste qui a été victime d'une campagne calomnieuse. Lui qui était donné il y a moins d'un mois comme gagnant, a sans aucun doute pâti de la "présidentialisation" de la campagne et de l'abstention sanction de l'électorat de droite.

Sophie Jozan porte la responsabilité de son échec.

Après avoir fait le choix délibéré de se couper de l’électorat de droite, Sophie Jozan doit assumer seule son erreur de stratégie. Elle revendiquait haut et fort la mise à l’écart de ceux qu’elle nommait « la droite ringarde » se réjouissant « du coup de balais » qu’elle donnait « dans la vieille droite conservatrice ».

Ses nouveaux amis de gauche ne lui auront pas apporté les voix escomptées. Pire sa liste y a perdu en crédibilité et en lisibilité.

Nous en avons pris acte et en avons tiré toutes les conséquences.  L’incroyable gâchis dicté par les sentiments personnels de la tête de liste aux municipales,  alors que nous étions en position de mettre Jean-Marc Ayrault en difficulté en réalisant une réelle union faite d’additions de notre électorat et non de soustractions. La droite à Nantes ne pourra espérer gagner une élection tant qu’elle ne respectera pas toutes ses composantes.

 

25.02.2008

Municipales de Nantes

La période électorale est toujours une rude épreuve pour une tête de liste. Nantes n'échappe pas à la règle. Trois listes principales sont en course : celle du maire PS sortant, celle du Modem et celle de l'UMP.
Une erreur stratégique majeure a été commise par la tête de liste UMP, qui a préféré se couper de tout appui de la droite traditionnelle au profit d'inconnus sans doute estimables mais inclassables. Ajouter la présence de deux socialistes (dont l'un en position éligible) et il est facile de comprendre le désintéressement de notre électorat qui ne peut pas s'identifier sur cette liste dite de droite.
J'ai annoncé que nous, CNI,  ne participerions pas et ne soutiendrions pas la liste de Madame Jozan dès lors que les valeurs de droite n'y étaient pas représentées (pas de CNI, pas de FRS, pas de MPF en position éligible...)
A la lecture d'Ouest-France de ce jour nous avons enfin la vérité sortant de la bouche même de Madame Jozan, qui assume ses choix : "Je prends le risque. Trop à droite, c'est couper court à toute possibilité d'alliance avec le Modem au second tour". 
Elle  vient du centriste, c'est son droit le plus stricte, mais cela explique certainement que l'on se trouve rapidement à sa droite. Les anciens du RPR apprécieront sans doute ! mis à part Céline Barré pas un seul représentant. Benoit Blineau, tête de liste du Modem, n'a peut être pas tout à fait tord de dire "Jozan-Ayrault, c'est copié-collé". Je n'irai pas tout à fait jusqu'à cette constatation cependant nous avons un socialiste en position éligible chez Jozan et un homme de droite chez Ayrault.
Il est très facile de nous traiter de diviseurs, dès lors que nous ne fermons pas servilement les yeux. Mais cocu et content, il n'en est plus question. Je ne voterai jamais socialiste quel que soit la liste sur laquelle il se trouve. Nos valeurs méritent mieux que cela, elles ne peuvent être bradées. Au CNI nous ne sommes ni Soumis, ni Compromis.

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