07.05.2007

Pour le CNI, les français ont choisi l'action et l'avenir

En votant massivement pour Nicolas Sarkozy, les Français ont choisi l'action et l'avenir. Ils ont ainsi tourné le dos à l'immobilisme et à l'assistanat proposé par l'autre candidat.  Mobilisons nous au-delà de nos choix politiques pour participer au changement qui est en marche .

Le taux de participation de 83,97 % montre à quel point les Français n'écoutant que leur bon sens, ont voté massivement pour Nicolas Sarkozy. Ils ont fait le choix de l'action et de l'avenir.

 

 

02.04.2007

Comité directeur du CNI autour de Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy a rencontré samedi les responsables du CNI, venus des quatre coins de France.

Après avoir écouté les propos de la Présidente Annick du Roscoät, Nicolas Sarkozy, qui avait souhaité que cette réunion se passe à huis clos, à exposé, durant plus d'une heure, les grands axes de sa stratégie.

L'assemblée qui comptait 152 personnes (uniquement les Parlementaires, les Représentants des Fédérations, les Responsables de commissions et les 6 jeunes du Comité Directeur) était très attentive. En réponse à la phrase "nous avons souvent été déçus par les promesses non tenues", Nicolas Sarkozy a répondu « je ne fais pas de promesses que je ne puisse pas et ne veuille pas tenir, car si je faisais des promesses en fonction des attentes des uns et des autres je ferai comme cela s'est toujours fait... or il faut tourner la page. Je dis ce que je vais faire et je vais faire ce que je dis ». Les membres du CNI ont apprécié ce « courage de dire et cette volonté d'agir ».

Quelques divergences subsistent bien entendu, mais elles sont mineures face aux points de convergence.

Annick du Roscoät a assuré le candidat du " Oui de conviction " et a invité tous les responsables à une campagne intensive durant ces trois semaines qui nous séparent du 1er tour.

Discours_AdR.pdf

15.03.2007

Communiqué : « Bayrou, c’est l’humidité dans le placard !»

Après avoir rencontré Nicolas Sarkozy, la Présidente du CNI se déclare satisfaite des prises de position claires du ministre-candidat telles que notamment la promotion de l’identité nationale.

Annick du Roscoät s’engage fermement avec son mouvement derrière le seul candidat de droite capable de dynamiser notre pays.

« Voter Bayrou, c’est installer l’humidité dans le placard ! Lorsque l’on s’en rend compte, il est trop tard ! »

05.10.2006

Vive la Liberté d'Expression !

La langue de bois n’en finit pas de polluer le débat politique. Forme particulièrement sournoise et perverse du mensonge, elle revient à ne pas dire la vérité aux Français pour ménager des intérêts personnels ou ceux du parti auquel on appartient. C’est un mal rampant qui a contaminé depuis longtemps l’ensemble de la classe politique.

La langue de bois est le contraire de la liberté d’expression, droit fondamental de chaque citoyen, affirmé par la Déclaration des droits de l’Homme de 1789, d’avoir une opinion et de l’exprimer. Seule la liberté d’expression peut apporter du nouveau et du constructif au débat démocratique. Les mentalités totalitaires, imposées par les régimes d’extrême-gauche et d’extrême-droite du siècle dernier ont laissé de fâcheuses traces. Le chef n’a pas toujours raison et le parti peut se tromper : pour tout militant, pour tout responsable politique, c’est un devoir fondamental de le dire.

La liberté d’expression est une conquête essentielle de la démocratie. Y renoncer, même provisoirement, c’est aliéner une part importante de ce qui fait la dignité de l’être humain.

Cela dit, la liberté d’expression n’est pas forcément incompatible avec la discipline de parti. Dans toute organisation démocratique, la majorité l’emporte sur la minorité, pourvu, bien sûr, que celle-ci ait eu tout le loisir de faire valoir ses arguments. Ainsi, lors du débat sur la ratification du projet de Constitution européenne, l’an dernier, le comité directeur du CNI a pris une position, qui est devenue la position officielle du Mouvement, après un long débat entre l’ensemble des militants, où toutes les opinions se sont exprimées librement. Et cette position s’est imposée à tous.

C’est la règle du jeu démocratique, il faut l’accepter loyalement – sinon la démocratie dégénérerait en anarchie.

De la liberté d’expression découle logiquement l’affirmation de convictions personnelles plus ou moins fortes, plus ou moins habilement exprimées.

Prenez le slogan « Travail, Famille, Patrie », que le régime de Vichy voulait substituer à la vieille devise républicaine : « Liberté, Egalité, Fraternité ». Il reste à jamais attaché à la malheureuse parenthèse de l’histoire de France et il ne saurait être question de le reprendre tel quel – même si la politique familiale de Vichy n’a fait que prolonger celle de la IIIème République. Raymond Barre s’y était risqué quand il était Premier ministre : mal lui en a pris !

Et pourtant, ces trois mots clés résument et condensent à eux seuls une pensée fondatrice où tous les Indépendants peuvent légitimement se reconnaître. Et ces trois mots n’ont pas pris une ride !

La preuve : ils font toujours partie du vocabulaire politique – à droite comme à gauche. Ségolène Royal n’a-t-elle pas déclaré au quotidien « Les Echos » du 19 mai : « Revaloriser le travail, défendre les familles (…) et savoir ce qui nous fait tenir debout dans une même nation, oui, c’est important. » Est-elle pour autant une fille spirituelle du Maréchal ? Elle nous a habitués, il est vrai, à quelques inflexions de ses idées personnelles pour ne pas se mettre trop ouvertement en contradiction avec le programme officiel du PS… Ainsi, elle s’est prononcée pour la famille  « homoparentale » et pour l’adoption d’enfants par les couples homosexuels ; ainsi, après avoir préconisé la création de centres pour jeunes délinquants à encadrement militaire (une idée, soit dit en passant, qu’elle a été chercher dans le programme du CNI), elle y a renoncé.

Ses électeurs s’y retrouveront peut-être ! Les autres ne se laisseront pas séduire par ces virevoltes.

La liberté d’expression a souvent du mal à s’épanouir dans le cadre des grandes formations politiques, où la règle est de rassembler le plus grand nombre possible sur la base du plus petit commun dénominateur – ce qui produit généralement deux conséquences néfastes : le discours consensuel ou la cacophonie. Les petites formations offrent sûrement plus de possibilités, aux responsables comme aux militants, de s’exprimer en toute liberté, et d’abord de réaffirmer la nécessité de revenir aux grands principes, qui, seuls, peuvent fonder une grande politique.

« Un seul impératif doit s’imposer : rendre à nos enfants l’avenir qu’on leur a volé » (François de Closets)

Trois ans après le choc du 21 avril 2002, qui a ébranlé le « modèle » français, le choc du 29 mai 2005 a fait plus qu’ébranler le modèle européen : il l’a remis en cause. Et que l’on ne vienne pas nous dire que les politiques n’ont pas su faire preuve de pédagogie : les électeurs ne sont pas des enfants à qui il faudrait tout expliquer, en simplifiant à outrance. Ils sont assez grands pour voir où nous mènent la perte des repères moraux, l’absence de perspectives économiques et sociales, les hésitations des politiques devant l’avenir. Ils écoutent de plus en plus volontiers ceux qui ne les leurrent pas avec des discours changeants ou des promesses irresponsables, et je ne doute pas que, lors des prochaines échéances électorales, ils se tourneront vers eux plus volontiers que par le passé.

Je ne crois pas que la France décline,  qu’elle s’enfonce, qu’elle « tombe ».  Je suis sûre, au contraire, qu’elle est en train de renoncer à toutes les vieilles lunes héritées des agitateurs de mai 68. Ils avaient cru en finir avec l’autorité, l’ordre, la sécurité, la famille, la patrie, et voici que ces valeurs reviennent en force.

Que l’on m’entende bien : il ne s’agit pas de revenir purement simplement en arrière ! Mais d’affirmer avec force cette évidence : pas de réforme, pas de changement, pas de « rupture » sans remettre au premier plan ces valeurs élémentaires et indémodables.

Aujourd’hui, tout montre que la société française a un profond besoin d’autorité et de responsabilité. Il faut que les politiques y répondent – et ils le feront d’autant mieux que leur libre expression ne sera pas muselée par des préoccupations étrangères au bien commun.

Lisez le diagnostic irréfutable de François de Closets dans son ouvrage récemment paru : «Plus encore» (Fayard/Plon). Il explique que la France est une nation d’enfants gâtés, qui sort à peine de trente années de laisser-aller : « Une chose est sûre, dit-il. On ne peut plus faire de pseudo-réformes, telles qu’elles ont été pratiquées jusque là, en n’étant que des distributions de nouveaux avantages pour les salariés en place : les 35 heures, la retraite à 60 ans… L’heure des cadeaux est passée. Il faut se remettre au travail. (…) Un seul impératif doit s’imposer : rendre à nos enfants l’avenir qu’on leur a volé ».