16.01.2009

Immigration : Besson, une mauvaise idée !

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Baisser l'immigration c'est vital, mais sans Besson. Le travail positif de Brice Hortefeux ne peut qu'être mis à mal par le choix de son successeur.

 

Le CNI regrette vivement que le portefeuille du Ministère de l'Immigration, particulièrement sensible, soit, de façon incompréhensible, dévolu à un homme qui n'avait de cesse que de peindre au vitriol la politique de Nicolas Sarkozy, lorsqu'il était Ministre de l'intérieur. Que n'avons-nous pas entendu, ou lu sur le sujet !

 

Qui a changé d'avis ? Quelle sera la politique appliquée ? Celle pour laquelle nous avons voté ou une autre ?

Nous avons chaque jour qui passe un peu plus l'impression d'être trompés. Comment « avaler » sans cesse de nouvelles couleuvres ! Ces primes incessantes aux hommes de gauche rendent de plus en plus illisible la politique menée sur des sujets de société.

 

06.01.2009

Le Centre National des Indépendants et Paysans (CNI) souffle ses 60 bougies

 

 

 

Le plus ancien parti de droite de France, créé le 6 janvier 1949 par Roger Duchet, sénateur de la Côte d'Or, a connu un essor sans précédent avec ce qui est convenu d'appeler « le miracle Pinay » en 1952.

 

La doctrine du mouvement reposait sur trois notions majeures : la Liberté, l’Autorité et la Nation dans le cadre d'une Europe démocratique et communautaire. 

Antoine Pinay, Valéry Giscard d'Estaing, Jean-Pierre Fourcade, François Baudis, Jacques Ferron, Edouard Frédéric-Dupont, Raymond Marcellin, Bernard Motte, Paul Reynaud, Jean Raffarin... nombreux sont les noms prestigieux qui ont marqué l'histoire du parti.


Le CNI a toujours su se renouveler sans jamais perdre son identité et son indépendance. Présidé aujourd’hui et depuis dix ans par Annick du Roscoät, membre du Conseil Economique, Social et Environnemental, le CNI compte dans ses rangs deux députés Gilles Bourdouleix (député-maire de Cholet) et Christian Vanneste (député du Nord).

 

Le CNI est un parti ancré sur le terrain. Il est composé de nombreux élus locaux ayant en commun la volonté de défendre et de représenter cette France silencieuse et responsable. Cette classe moyenne trop souvent surtaxée, oubliée, sacrifiée malgré son sens de l'effort et son dévouement au travail. Il se veut une force essentielle qui permettra à la France de poursuivre et d’accélérer les changements dont elle a tant besoin.

 

Les Indépendants ont le courage de dire et  la volonté d’agir : pour la liberté du travail, pour la famille, pour le respect des valeurs de notre République… Nous sommes pour une France respectée, responsable et rayonnante »  

Cette vitalité dont fait preuve notre mouvement s’exprimera pleinement lors des prochaines élections européennes puisque nous avons d’ores et déjà décidé de présenter des listes. Je conduirai personnellement la liste du Grand-Ouest en juin prochain, tout comme Stéphane Buffetaut mènera celle d’Ile-de-France .

21.05.2008

ISF : Abolissons le symbole d’une lutte des classes dépassée

1119828158.jpgLe CNI prône la suppression de l’Impôt sur la Fortune pour plus d’efficacité économique et appelle le Gouvernement à engager une réforme ambitieuse de la fiscalité dans ce sens.

Cet impôt, inexistant ou aboli dans la plupart des pays développés, nuit à l'attractivité de notre pays. Son maintien, en France s’apparente davantage au symbole de lutte des classes dépassées qu’à un réel outil économique.

En raison de l’augmentation du prix de l’immobilier, de nombreux contribuables sont entrés automatiquement dans le barème de l'ISF au titre de leur résidence principale. La pression fiscale est ainsi responsable de la vente aux investisseurs étrangers de notre patrimoine culturel et immobilier.

Stoppons l’hémorragie, arrêtons de financer la croissance des autres Etats et incitons les Français expatriés à revenir en abolissant l’ISF. Sa suppression serait une réelle bouffée d’oxygène tant à la croissance qu’au marché de l’emploi en rapatriant capitaux et investisseurs. 

 

20.05.2008

LE VOTE DU CNI A LA REFORME DES INSTITUTIONS N'EST PAS ACQUIS

Le CNI défend le maintien de l’article 88-5 de la Constitution qui rend obligatoire un référendum pour ratifier toute nouvelle adhésion à l'UE et demande à ses parlementaires de s’opposer à sa suppression lors du débat parlementaire.

La suppression de cet article viserait à imposer aux Français l'entrée de la Turquie dans l'UE et les empêcherait de facto de s’exprimer sur le sujet. 

La Turquie n’a pas vocation à entrer dans l’Union Européenne. Elle n’est pas européenne ni par son histoire, ni par sa géographie et encore moins par sa culture. La France doit avoir le courage de s’opposer à cette adhésion comme le préconisait le Président de la République, Nicolas Sarkozy, durant sa campagne présidentielle.

Je refuse le dogme de la nécessité d'une construction européenne, au nom duquel nous devrions tout accepter. C’est la raison pour laquelle je défends avec constance l’idée d’une Europe avec des frontières définies définitivement et par conséquent l’arrêt de l’élargissement de l’Union Européenne.

Nos parlementaires ne voteront pas la réforme constitutionnelle à n’importe quel prix. 

 

11.04.2008

NADINE MORANO FAIT UNE « SORTIE DE RAILS »

En voulant supprimer la carte « Famille Nombreuse », en vigueur à la SNCF, Nadine MORANO fait une « sortie de rails ». Le CNI qui avait dénoncé, dès le lendemain de sa nomination, le choix de cette personnalité pour conduire la politique de la famille, se voit conforté dans sa protestation par cette prise de position stupéfiante.

Que la Secrétaire d'Etat chargée de la famille soit à l'origine d'une action mettant en danger la carte Famille Nombreuse de la SNCF, est un signe désastreux adressé à toutes les familles de France.

Les familles nombreuses, garantes de notre démographie, bénéficient grâce à cette carte d’une vraie reconnaissance de la part de l'Etat.  Vouloir traiter désormais la famille comme un pur produit commercial est parfaitement scandaleux.

Je demande solennellement au Gouvernement de revenir sur sa décision, faute de quoi nos parlementaires monteront au créneau pour la faire rentrer dans les rails.

26.03.2008

Euthanasie...

1826504852.jpgDans sa tribune paru dans Le Figaro, Alain-Gérard Slama exprime avec beaucoup d’humanité et le sens de la mesure, qu’on lui reconnaît, son opinion sur l’euthanasie.

Je la partage pleinement et vous la livre...

 

 

 

Euthanasie: un débat suicidaire

« La France a choisi la solution la plus respectueuse de la dignité humaine, avec la loi Leonetti
du 22 avril 2005 »

La chronique d’Alain-Gérard Slama

Chantal Sébire aurait voulu que le cancer incurable qui lui rongeait le visage, et dont elle ne pouvait plus endurer la souffrance, fût l’occasion de faire voter en France une loi sur l’euthanasie. Un débat national s’est aussitôt enflammé en sa faveur. Des associations ont fait campagne pour que notre pays suive, dans ce domaine, l’exemple des Pays-Bas et de la Belgique, qui ont ouvert la voie en 2001 et 2002. Les médias ont exploité le drame en publiant, à l’appui, les photographies insoutenables que la malade s’était longtemps refusée à livrer à la compassion publique. Au début de la semaine dernière, la justice rejetait l’autorisation de subir l’injection létale que celle-ci avait demandée.

Deux jours plus tard, la nouvelle du décès de Chantal Sébire chez elle, à Plombières-lès-Dijon, provoquait une nouvelle ruée médiatique, à propos des circonstances de sa mort. Après avoir formulé quelques scrupules, le procureur a ajouté l’acharnement judiciaire à l’acharnement thérapeutique en faisant procéder à une autopsie. On ne saurait mieux illustrer la formule de Bernanos, au début de ses Grands Cimetières : « L’homme a le coeur dur et la tripe sensible. »

 Le « coeur dur », parce que, en l’espèce, la seule attitude humaine eût consisté, de la part du ministère public, à respecter la dépouille de la morte et à laisser en paix les proches qui l’ont sans doute assistée. Le suicide est vieux comme l’Antiquité et présent dans toutes les civilisations. Aux yeux de ceux qui connaissaient la disparue, il est probable que son choix donnait son sens à sa personnalité et par là même, à sa vie. Cette ultime signature au bas de son existence, apposée dans un cadre privé, ne devrait concerner ni la justice, ni les Églises, qui, face au suicide, sont, de fait, de plus en plus souples dans leur refus des derniers sacrements. S’il concerne la société, c’est, en amont, à travers l’obligation qui incombe à cette dernière de développer la recherche médicale, et de permettre au médecin de demeurer fidèle à son serment, qui est de soigner, ou, à défaut, de soulager le malade en dispensant les soins palliatifs qui détournent des solutions désespérées.

La « tripe sensible » est apparue, en revanche, dans la légèreté avec laquelle, sous l’emprise de l’émotion, la remise en cause par la loi d’un principe fondamental de notre civilisation a été jugée possible. Le « droit de mourir dans la dignité » a été, à cette occasion, l’argument le plus constamment invoqué. Or, de même que la société doit savoir ne pas se mêler des décisions qui relèvent de la vie privée, elle ne doit pas davantage céder, sur un sujet aussi central que l’euthanasie, à la tentation de légiférer de façon générale dans le but de résoudre un problème particulier. Elle doit se l’interdire, non parce que ce serait violer un commandement de Dieu, mais parce que ce serait briser l’un des derniers tabous anthropologiques qui fondent précisément la dignité de l’homme en interdisant à celui-ci de s’aliéner totalement entre les mains de la société, en déléguant à celle-ci, via l’hôpital, la responsabilité de lui administrer une « mort douce », dans des conditions que la loi serait censée fixer et encadrer. Pour éviter une telle dérive, la France a choisi la solution la plus respectueuse de la dignité humaine, avec la loi Leonetti du 22 avril 2005, qui autorise, non l’euthanasie, mais la cessation de l’acharnement thérapeutique dans les cas désespérés, sous réserve que le médecin ait la caution de son équipe, et qu’il ait le « consentement éclairé » préalable du malade, ou, à défaut, de son représentant. A contrario, les Pays-Bas et la Belgique ont justifié leurs lois d’euthanasie en invoquant l’argument de la « transparence », et la nécessité d’éviter les abus.

En réalité, les « critères de minutie » prévus dans ces lois pour en limiter le champ d’application substituent des clauses techniques aux clauses de conscience. Comme dans le cauchemar du Brave New World de Huxley, la préférence pour la mort consentie, mise en balance avec les difficultés matérielles et psychologiques du soin palliatif, touchait 4 000 personnes en 2001. Loin d’éviter les abus, elle en concerne au moins 9 000 aujourd’hui. Et, sous couvert de « transparence », ces textes, franchissant les frontières, risquent d’étendre sur la civilisation européenne une vague de nihilisme proprement suicidaire.

Voici que, après avoir écarté la mort de la vie, les sociétés hyperprotégées par l’État-providencene peuvent plus supporter le spectacle de la maladie. Et voici surtout que, sous l’emprise du relativisme, elles croient possible de concevoir qu’il y ait, d’un côté, une morale qui s’impose à la conscience, et de l’autre, des cas particuliers, que les progrès fulgurants des techniques nouvelles rendraient de plus en plus nombreux, et que les comités d’éthique auraient pour mission de traduire en termes immédiatement exploitables par le pouvoir politique. Le Pr Didier Sicard, personnalité rayonnante qui a présidé pendant neuf ans le Comité consultatif national d’éthique, s’en est inquiété avec force dans un essai, L’Alibi éthique ( Fayard), qui témoigne d’une expérience irremplaçable. Prétendre légiférer en matière « éthique » autrement que pour rappeler les principes, aboutit à relativiser ces principes, sous prétexte de les mettre en accord avec les moeurs, et à asseoir ainsi l’arbitraire d’une morale d’État, dont la logique est totalitaire.



21.02.2008

Sectes : le CNI demande la publication d'une liste des sectes

 

Suite aux propos tenus ou prêtés à Emmanuelle Mignon, je demande une réaction immédiate du Gouvernement.

Les sectes représentent un grave danger pour toutes les personnes et notamment les plus fragiles. Les enfants, les jeunes et moins jeunes tombent sous leur emprise. Il faut combattre avec vigueur ce fléau. Ne pas le faire, c'est ignorer la réalité du terrain.

Comment accepter, par exemple, que la "Nouvelle Accropole" attire dans ses filets des personnes non averties par des thèmes alléchants tels que "la symbolique des cathédrales", avec des visites des dites cathédrales... 

J'ai eu, en tant qu'élue, à lutter contre ces mouvements. Aussi je demande qu'une liste soit établie et publiée par le ministère de l'intérieur. « Il n'est pas question ici d'interdire à quiconque de faire un tel choix. Il s'agit tout simplement d'informer et de prévenir nos concitoyens sur la réalité qui se cache derrière un nom. 

18.02.2008

Oui au devoir de mémoire, Non à l'idée des parrainages des enfants juifs déportés

Nous avons tous un devoir de mémoire qu'il soit le reflet récent ou plus anciens de notre histoire.

Des évènements dramatiques se sont déroulés depuis des siècles dans notre pays. Ils sont et doivent être enseignés par ceux qui sont chargés de transmettre le savoir, l'histoire.

Que ce soient les guerres de religion, les atrocités commises lors de la révolution, des différentes guerres et tout particulièrement de la dernière.

Cependant, il est choquant de proposer que des jeunes enfants soient contraints de porter un tel poids. Je salue la grandeur d'âme de Simone Veil en la matière. Elle qui sait ce qu'insoutenable signifie. Simone Veil n'a pas seulement réagit en tant que déportée, elle a eu une réaction de mère et de grand-mère protectrice des enfants. 

 Si l'instruction est du domaine de l'école, l'éducation revient à la famille. Il serait temps de s'en souvenir ! 

29.01.2008

NE TOUCHEZ PAS À LA FAMILLE !

 

Profondément attaché à la promotion de la famille, le CNI refuse la mise sous condition de ressources les allocations familiales.

Notre démocratie dépend de notre démographie. Si la proposition inique, de celui qui était le Conseiller Spécial de François MITTERRAND, devait être retenue, cela remettrait en cause la confiance que nous avons placé en Nicolas Sarkozy. Nous n'accepterons jamais que les fonds réservés à la politique de la famille servent à combler le trou de la sécurité sociale au détriment de la jeunesse de notre pays. Que l’on m’explique en quoi le fait de diminuer le nombre des allocataires contribuera à la croissance ? Cela provoquera, au contraire, la récession de notre démographie et donc, à terme, la récession de notre économie : CQFD.

23.01.2008

Propositions Attali : l'économie en primaire !

La poudre au yeux contre le pragmatisme.

Parmi le catalogue de propositions de Monsieur Attali, je relève l'ambiteux projet de faire apprendre l'économie, l'informatique et l'anglais à nos chères têtes blondes dès le primaire.

Ambitieux certes, réaliste et judicieux  certainement pas.

Arrétons de jetter la poudre aux yeux et l'argent par les fenêtres. La fameule formule, devenue canonique au ministère de l'Education nationale n'est elle pas : "l'école est en panne" ? Mettons tous nos efforts, tous nos moyens sur l'apprentissage de la lecture, de l'écriture et du calcul dès le plus jeune âge. Après nous pourrons inculquer d'autres savoirs, mais sans la base point de réussite.  

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