10.03.2008

Sophie Jozan porte la responsabilité de son échec.

Après avoir fait le choix délibéré de se couper de l’électorat de droite, Sophie Jozan doit assumer seule son erreur de stratégie. Elle revendiquait haut et fort la mise à l’écart de ceux qu’elle nommait « la droite ringarde » se réjouissant « du coup de balais » qu’elle donnait « dans la vieille droite conservatrice ».

Ses nouveaux amis de gauche ne lui auront pas apporté les voix escomptées. Pire sa liste y a perdu en crédibilité et en lisibilité.

Nous en avons pris acte et en avons tiré toutes les conséquences.  L’incroyable gâchis dicté par les sentiments personnels de la tête de liste aux municipales,  alors que nous étions en position de mettre Jean-Marc Ayrault en difficulté en réalisant une réelle union faite d’additions de notre électorat et non de soustractions. La droite à Nantes ne pourra espérer gagner une élection tant qu’elle ne respectera pas toutes ses composantes.

 

11.01.2008

Je serai la suppléante de François de Chantérac, candidat aux élections cantonales

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Municipales Nantes : Le CNI ne participera et ne soutiendra pas la liste conduite par Madame Jozan

A titre personnel, j'ai décidé, fin décembre, de ne pas figurer sur une liste qui accueille à bras ouvert un anarchiste de gauche. J'ai demandé aux membres du CNI de refuser les places inéligibles, qui leur étaient proposées. Nous avions des sortants.

Le CNI avait, comme il le fait depuis toujours, commencé à travailler pour l'union de la droite. Cette union était possible avec Michel Hunault.  Madame Jozan  prend ses responsabilités en faisant une politique d'ouverture à gauche et de fermeture à droite. Nous en prenons acte. J'ai pris soin d'envoyer il y a trois jours une lettre explicative aux adhérents CNI de la Loire-Atlantique.

Nous nous battrons face à l'hégémonie, pour François de Chantérac, dont je serai la suppléante, sur le deuxième canton de Nantes dont je fus, après Paul Guillard (CNI), le conseiller général.

L'union ne peut se faire que dans le respect de ses composantes, ce n'est plus le cas depuis quelques temps en Loire-Atlantique, où la droite va d'échec en échec »  ajoute la présidente du CNI et conclut : « Nous accordons le soutien du CNI aux conseillers généraux sortants de droite et en particulier à Loïc Le Masne sur le 4ème canton et Jean-Pierre Le Ridant sur le 6ème canton de Nantes.

08.01.2008

Plainte auprès de la CNIL : Jean-Marc Ayrault, s'explique et donne l'ordre de détruire les questionnaires incriminés.

Je vients de recevoir une réponse de la CNIL, suite à la plainte déposée le 19 novembre dernier ontre le maire de Nantes, Jean-Marc Ayrault.

Je prends acte des conclusions et me réjouis de l'efficacité de son intervention. En effet, J'ai pu constater que la clôture de la plainte a été décidée suite aux « mesures prises par Jean-Marc Ayrault, à travers une lettre circulaire adressée le 10 décembre aux militants et sympathisants PS référents" à savoir "leur rappelant l'interdiction de transmettre des informations nominatives dans le cadre de la réalisation de leur mission militante et leur recommandant de détruire purement et simplement le questionnaire qu'ils auraient pu conserver ».

Rien ne vaut une intervention claire et nette auprès des organismes compétents, pour mettre fin à ce qui était en train de devenir : l'affaire des opposants notoires. Nantes mérite mieux que cela et je pense que le maire aura retenu la leçon.  

 

26.11.2007

Plainte auprès de la CNIL contre Jean-Marc Ayrault.

Après dix jours de silence le maire s'exprime enfin, au lendemain de la manifestation organisée par la droite nantaise, en baptisant sa question objet de polémique de 'une formule maladroite" : "voilà que l'on me prête l'intention de mettre en place "un fichier" de mes opposants. Une responsable "notoire" (lisez Annick du Roscoät) a même cru devoir, selon ses dires, déposer une plainte à la CNIL".
Rassurez-vous monsieur le maire, la plainte a bien été déposée par lettre RAR le mardi 20 novembre auprès de la CNIL !
Souvenez-vous monsieur le maire, l'information est venue de votre camp, de la part d'une homme et d'une femme qui vous étaient très favorables, mais qui en personnes libres et responsables, ont alerté l'opinion (par voie de presse) tant ils étaient "choqués".
Rappelez-vous monsieur le maire, mes prises de position indépendantes. C'est en toute indépendance et seule (je le revendique) que j'ai décidé de porter plainte auprès de la CNIL.
Reconnaissez monsieur le maire, que vous êtes bien prompt à m'étiqueter (par la voie du Secrétaire du PS) représentante de tendances les plus réactionnaires.
Vous êtiez professeur d'allemand, si vous aviez été professeur de français vous n'utiliseriez pas ce terme qui colle bien mieux dans son usage courant à vos alliés les "Alternatifs" ou les "Communistes".
Si vous aviez été professeur d'histoire vous connaitriez peut-être le texte célèbre d'Antoine Pinay, qui fonda le mouvement que je préside :
Il y répondait sur le thème réactionnaire prêté au CNI.
"Réactionnaires, bien sur, s'il s'agit de réagir contre la facilité, contre l'erreur, contre l'abandon, si réagir c'est lutter comme un organisme sain contre la maladie, contre la mort".

19.11.2007

Plainte contre Jean-Marc Ayrault auprès de la CNIL

Suite à la demande de Jean-Marc Ayrault aux militants socialistes de lister ses opposants à Nantes, j’ai décidé de saisir la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés. 

Les méthodes de "fichage" utilisées par Jean-Marc Ayrault, maire de Nantes et président du groupe socialiste à l'Assemblée Nationale, sont inadmissibles.

Nous les subissions depuis un bon moment déjà, mais comment le prouver. Cette fois il est pris "la main dans le sac". Je ne me contenterai pas, comme mes amis, de les fustiger dans la presse. L'affaire est trop grave, je dépose donc plainte ce jour auprès de la CNIL.