30.10.2009

Erreurs de vote du budget à l'AN : deux poids, deux mesures

Quelques jours après le député UMP Jean-François Lamour qui s'était "trompé" en approuvant la surtaxe sur les banques, son collègue Pierre Méhaignerie (UMP) a affirmé mercredi avoir à son tour commis une "erreur" sur le vote du budget 2010, où il s'est abstenu.

Je regrette vivement que Jean-François Lamour et Pierre Méhaignerie aient pu changer leur vote et qu'une seconde délibération ait été organisée lundi 26 octobre.

Cette chance n'a pas été donnée à notre député Gilles Bourdouleix, qui s'était toujours opposé au travail dominical et s'est vu comptabiliser son vote à cause d'une erreur administrative dans le camp du OUI...

Deux poids... deux mesures...

 

23.10.2009

Election à la présidence du CNI

Demain à la même heure, le CNI aura un nouveau président.

Le CNI a 60 ans cette année. Depuis 11 ans j'en suis à la tête. J'ai toujours dit que le moment venu, lorsque j'aurais trouvé une femme ou un homme pouvant porter plus haut notre mouvement, je céderais ma place.

Cet homme je l'ai trouvé. J'avais le choix entre deux parlementaires, tous deux libres de se présenter à la présidence du CNI. J'ai donné mon soutien à Gilles Bourdouleix, député maire de Cholet, âgé de 48 ans, Gilles ne doit ses mandats qu'à lui même. C'est un réel indépendant. Je le connais depuis que nous siégions ensemble au conseil régional des Pays de Loire en 1998. J'ai remarqué ses prises de positions courageuses. Sa calme détermination. Sa fidélité à ses engagements.... Christian Vanneste a préféré démissionner plutôt que de risquer un échec, dont acte ! Pense t-il être mieux accueilli par ses collègues en jetant l'anathème sur ceux qui l'ont accueilli alors qu'il était seul. Le CNI lui aura permis de garder son siège de député car je suis allée négocier avec Brice Hortefeux qu'il n'y ait pas de candidat UMP contre Christian. Il le sait parfaitement.

Mais parlons plutôt du CNI.

Il y a 25 ans je cherchais la façon la plus efficace pour défendre la société à laquelle je crois. Une société protégeant la famille, la culture et la tradition française, la liberté d'expression, la reconnaissance du travail... et j'ai adhéré au CNI.

De toutes ces années j'ai tiré plusieurs enseignements :

1° - Il ne faut jamais laisser à d'autres le soin de défendre ses idées. Les promesses ne sont que très rarement tenues en politique.

2° - Nous avons la chance d'appartenir à un parti politique propre, où (à de rares exceptions près) l'amitié et la confiance règnent. Le CNI n'a jamais renié ses idées et ses valeurs. Nous devons continuer cette lignée de femmes et d'hommes qui font passer l'intérêt collectif avant leur propre intérêt.

3° - Le CNI a été créé , pas pour une femme ou un homme, comme c'est le cas entre autres des mouvements de Villiers à Boutin en passant par Dupont-Aignan... Le CNI a été créé pour que des français s'unissent et se retrouvent autour de valeurs communes qu'ils doivent transmettre de génération en génération.

Nous allons aider le nouveau président à poursuivre l'action entreprise. Il saura mettre en lumière la travail des Indépendants.

12.10.2009

Le statut du beau-parent doit être purement et simplement abandonné

 Communiqué de presse

famille.gifLe Centre National des Indépendants et paysans juge décevant les conclusions du rapport Leonetti portant sur « l'autorité parentale et les droits des tiers »

« Le rapporteur a certes allégé l'avant projet de loi initial mais n'a pas supprimé la question du statut du beau-parent. La famille se compose naturellement d'un père et d'une mère qui doivent exercer leur autorité parentale légale. Il n'y a pas lieu d'instaurer une autre autorité parentale concurrente au détriment de l'enfant, ni de légiférer sur une évidence : un parent reste un parent » déclare la Présidente du CNI, Annick du Roscoät.

Le CNI souhaite que l'idée de statut du beau-parent soit purement et simplement abandonnée et restera vigilent quant aux suites qui seront réservées à ce dossier.

 

08.10.2009

Trop c'est trop, maintenant ça suffit !

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Je n'ai pas lu le livre de Frédéric Mitterrand et n'ai pas l'intention de le lire... Toutes ces histoires malsaines, déversées avec complaisance sur la place publique, par ceux là même qui s'en glorifient m'écœurent et ne concourent pas à grandir la politique.

La course effrénée au style bobo, où il est de bon ton de choquer, de jeter à bas les valeurs, qui ont forgé notre société, a trouvé ses limites et laissera des traces dans notre électorat de droite.

Trop, c'est trop, maintenant ça suffit ! Ce n'est pas ça ma France. Ce n'est pas ça que nous voulons pour nous mêmes et nos enfants. Ce n'est pas pour que l'on nous impose ces gens-là, que nous avons voté Nicolas Sarkozy. Il faut qu'il en tienne compte.

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