20.01.2009
Le français mis à mal sur notre territoire !
Communiqué de presse
Le Haut Comité National de la Francophonie, qui regroupe un comité d’honneur de 50 ambassadeurs ou représentants de Chefs d’Etat, s’indigne d’une disposition du projet gouvernemental permettant de faire passer l’examen du permis de conduire dans une langue étrangère.
« Le Livre blanc qui a été remis à l’Elysée dès 2007, puis dernièrement dans sa nouvelle version au Président Abdou Diouf, Secrétaire général de l’OIF, tirait déjà la sonnette d’alarme », déclare la Présidente du Haut Comité, Annick du Roscoät , avant d’ajouter : « Les exemples de renoncement sont légion et au nom d’un multilinguisme démagogique, on néglige notre héritage commun (…) Faut-il préciser que notre permis de conduire est une pièce d'identité française, que la langue est l'essence même de cette identité, et que bafouer cette réalité, c'est bafouer notre pays ? ».
La Présidente rappelle également que la francophonie est un véritable outil d’intégration, car il ne peut y avoir qu’une seule communauté en France : la communauté nationale. « Celle qui nous unit tous, sans distinction d’origine et de race. Le lien tangible d’appartenance à cette communauté est la langue, le français et la culture qu’il véhicule. La langue, véritable rempart contre les menaces de repli identitaires qui s’affirment ici et là dans le monde ».
C’est pourquoi le Haut Comité National de la Francophonie demande l’abrogation immédiate de cette disposition dans le projet de réforme du Permis de Conduire.
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16.01.2009
Immigration : Besson, une mauvaise idée !

Baisser l'immigration c'est vital, mais sans Besson. Le travail positif de Brice Hortefeux ne peut qu'être mis à mal par le choix de son successeur.
Le CNI regrette vivement que le portefeuille du Ministère de l'Immigration, particulièrement sensible, soit, de façon incompréhensible, dévolu à un homme qui n'avait de cesse que de peindre au vitriol la politique de Nicolas Sarkozy, lorsqu'il était Ministre de l'intérieur. Que n'avons-nous pas entendu, ou lu sur le sujet !
Qui a changé d'avis ? Quelle sera la politique appliquée ? Celle pour laquelle nous avons voté ou une autre ?
Nous avons chaque jour qui passe un peu plus l'impression d'être trompés. Comment « avaler » sans cesse de nouvelles couleuvres ! Ces primes incessantes aux hommes de gauche rendent de plus en plus illisible la politique menée sur des sujets de société.
15:09 Publié dans Prises de Position | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06.01.2009
Le Centre National des Indépendants et Paysans (CNI) souffle ses 60 bougies
Le plus ancien parti de droite de France, créé le 6 janvier 1949 par Roger Duchet, sénateur de la Côte d'Or, a connu un essor sans précédent avec ce qui est convenu d'appeler « le miracle Pinay » en 1952.
La doctrine du mouvement reposait sur trois notions majeures : la Liberté, l’Autorité et la Nation dans le cadre d'une Europe démocratique et communautaire.
Antoine Pinay, Valéry Giscard d'Estaing, Jean-Pierre Fourcade, François Baudis, Jacques Ferron, Edouard Frédéric-Dupont, Raymond Marcellin, Bernard Motte, Paul Reynaud, Jean Raffarin... nombreux sont les noms prestigieux qui ont marqué l'histoire du parti.
Le CNI a toujours su se renouveler sans jamais perdre son identité et son indépendance. Présidé aujourd’hui et depuis dix ans par Annick du Roscoät, membre du Conseil Economique, Social et Environnemental, le CNI compte dans ses rangs deux députés Gilles Bourdouleix (député-maire de Cholet) et Christian Vanneste (député du Nord).
Le CNI est un parti ancré sur le terrain. Il est composé de nombreux élus locaux ayant en commun la volonté de défendre et de représenter cette France silencieuse et responsable. Cette classe moyenne trop souvent surtaxée, oubliée, sacrifiée malgré son sens de l'effort et son dévouement au travail. Il se veut une force essentielle qui permettra à la France de poursuivre et d’accélérer les changements dont elle a tant besoin.
Les Indépendants ont le courage de dire et la volonté d’agir : pour la liberté du travail, pour la famille, pour le respect des valeurs de notre République… Nous sommes pour une France respectée, responsable et rayonnante »
Cette vitalité dont fait preuve notre mouvement s’exprimera pleinement lors des prochaines élections européennes puisque nous avons d’ores et déjà décidé de présenter des listes. Je conduirai personnellement la liste du Grand-Ouest en juin prochain, tout comme Stéphane Buffetaut mènera celle d’Ile-de-France .
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