22.05.2008

AGITATION INUTILE POUR UNE GREVE SANS OBJET

1561054217.jpgL'allongement de la durée de travail a été voté en 2003, celui-ci figurait très clairement au programme de Nicolas Sarkozy. En l'élisant en mai 2007, les français dans leur grande majorité acceptaient cette réforme. Dès lors, l'agitation syndicale est devenue inutile et la grève sans objet va à l'encontre du souhait de nos concitoyens

Avec une durée de vie plus longue, chacun a conscience qu'il faut cotiser plus longtemps pour espérer équilibrer les comptes et le sous-emploi des seniors ne doit pas être le prétexte à la mise en sommeil de la réforme.

Les socialistes en offrant la possibilité, de mettre les quinquagénaires en préretraite, mesure largement financée par l'Etat, ont ouvert la boîte de Pandore. C’était un leurre créé pour faire baisser artificiellement le taux de chômage. Nous avons un besoin crucial de conserver en activité ces femmes et ces  hommes qui ont à la fois l’expérience, la compétence et la connaissance. Nous devons d’urgence mettre en place un train de mesures qui favorise la conservation, en entreprise, des quinquagénaires, le plus longtemps possible.

Nous avons changé d'époque. Ceux qui défendent aujourd’hui, par tous les moyens, même les plus agressifs, leurs avantages acquis, doivent prendre conscience, qu’ils ne sont plus ni suivis, ni compris par l’opinion. » 

Que penseront demain nos enfants s’ils payent pour des parents, qui auront fait passer  leurs intérêts particuliers avant l'intérêt général ? Ceux qui brandissent l’éternel slogan de la « lutte des classes » soixante-huitard risquent de se trouver confrontés à un problème plus grave : le conflit des générations. En matière économique il n’y a pas de miracle. Le travail est à la source des créations de richesses collectives.

21.05.2008

ISF : Abolissons le symbole d’une lutte des classes dépassée

1119828158.jpgLe CNI prône la suppression de l’Impôt sur la Fortune pour plus d’efficacité économique et appelle le Gouvernement à engager une réforme ambitieuse de la fiscalité dans ce sens.

Cet impôt, inexistant ou aboli dans la plupart des pays développés, nuit à l'attractivité de notre pays. Son maintien, en France s’apparente davantage au symbole de lutte des classes dépassées qu’à un réel outil économique.

En raison de l’augmentation du prix de l’immobilier, de nombreux contribuables sont entrés automatiquement dans le barème de l'ISF au titre de leur résidence principale. La pression fiscale est ainsi responsable de la vente aux investisseurs étrangers de notre patrimoine culturel et immobilier.

Stoppons l’hémorragie, arrêtons de financer la croissance des autres Etats et incitons les Français expatriés à revenir en abolissant l’ISF. Sa suppression serait une réelle bouffée d’oxygène tant à la croissance qu’au marché de l’emploi en rapatriant capitaux et investisseurs. 

 

20.05.2008

LE VOTE DU CNI A LA REFORME DES INSTITUTIONS N'EST PAS ACQUIS

Le CNI défend le maintien de l’article 88-5 de la Constitution qui rend obligatoire un référendum pour ratifier toute nouvelle adhésion à l'UE et demande à ses parlementaires de s’opposer à sa suppression lors du débat parlementaire.

La suppression de cet article viserait à imposer aux Français l'entrée de la Turquie dans l'UE et les empêcherait de facto de s’exprimer sur le sujet. 

La Turquie n’a pas vocation à entrer dans l’Union Européenne. Elle n’est pas européenne ni par son histoire, ni par sa géographie et encore moins par sa culture. La France doit avoir le courage de s’opposer à cette adhésion comme le préconisait le Président de la République, Nicolas Sarkozy, durant sa campagne présidentielle.

Je refuse le dogme de la nécessité d'une construction européenne, au nom duquel nous devrions tout accepter. C’est la raison pour laquelle je défends avec constance l’idée d’une Europe avec des frontières définies définitivement et par conséquent l’arrêt de l’élargissement de l’Union Européenne.

Nos parlementaires ne voteront pas la réforme constitutionnelle à n’importe quel prix. 

 

16.05.2008

EDUCATION NATIONALE : LE CNI ENFIN ENTENDU !

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Annick du Roscoät, Présidente du CNI, déclarait dans son communiqué du 30 avril dernier : «... alors que 35 000 professeurs sont sans affectation pédagogique ou sans classe et que par ailleurs les économies budgétaires sont à l’ordre du jour. Le CNI demande le rapatriement d’urgence de ces enseignants affectés, notamment, auprès des organisations syndicales ». 

Xavier Darcos, en mettant ses pas dans ceux de notre mouvement, est le premier des ministres de l’Education nationale à s’attaquer, enfin, au cœur du problème de l’Education Nationale avec des chances réelles de succès. Pour cela, face à la grève des enseignants du 1er degré, le CNI soutient l’action menée par Xavier Darcos et appelle le ministre, à ne céder ni à la rue ni à l’odieux chantage syndical.

« Les syndicats d’enseignants exercent leur droit de grève par pur esprit partisan. Il est inacceptable que l’exercice de ce droit pénalise les parents d’élèves qui se trouvent empêchés de travailler et contraints de garder leurs enfants à la maison dans une période aussi cruciale pour la sauvegarde du pouvoir d’achat. Le service minimum d’accueil ne répond-t-il pas légitimement à ce problème ? » Interroge la Présidente du CNI.

« Contrairement aux visions idéologiques et aux arrières pensées politiques des syndicats et de certaines collectivités locales engagées, il ne s’agit pas de  faire "casser" le droit de grève par d’autres fonctionnaires mais de donner un sens à la continuité du service public ! » 

« Les syndicats semblent oublier que garantir l'accueil n'annule pas les effets de la grève pour les enfants tandis que la grève leur supprime le "droit" à l'enseignement ce qui n’est pas sans conséquence, notamment au moment des examens ».

« Les réformes entreprises en vue de moderniser l’enseignement primaire doivent être poursuivies et amplifiées avec notamment la rationalisation du système éducatif. La gestion des effectifs de l’Education Nationale ne peut pas être plus complaisante et laxiste qu’elle ne l’est aujourd’hui. Il est temps d’y mettre fin ! » conclut Annick du Roscoät.

 

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