Annick du Roscoät
Chevalier de la Légion d’Honneur
Je ne défends pas une société libérale à tout crin pour laquelle l’homme n’est souvent qu’un moyen, qu’un pion dans un monde sans âme livré à la toute puissance des enjeux financiers.
Pas plus une société socialiste qui veille au maintien de l’homme sous la tutelle toute puissante de l’Etat par le jeu savant d’un assistanat qui asservit tout en laissant croire qu’elle est généreuse et a l’égalité chevillée au cœur... Dans un cas comme dans l’autre, l’homme n’est pas libre.
De droite traditionnelle, j’entends défendre et promouvoir une société au sein de laquelle l’homme peut librement s’épanouir et se réaliser.
En 1981, suite à l’élection de François Mitterrand à la présidence de la République, je décide de m’impliquer dans la vie politique et rejoins très rapidement le Centre National des Indépendants et Paysans.
Elue Secrétaire générale du CNI en 1998, je suis élue Présidente de ce parti politique en 2000 et réélue en 2003 et 2006.
En 2001, je suis membre fondateur de l’Union en Mouvement (UEM) et participe au nom du CNI au programme présidentiel. Je suis associée à la campagne présidentielle de Jacques Chirac et deviens membre fondateur de l’Union pour la Majorité Présidentielle (UMP).
A la création de l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP), le CNI s’associe à l’UMP par un contrat d’association. Il conserve son indépendance et ne se dissout pas au sein de ce parti. Je deviens membre du bureau politique de l’UMP et de la commission nationale des investitures.
Parallèlement à mon engagement politique, j’ai décidé en 2005 de créer le Haut Comité National de la Francophonie. Je souhaite en effet relancer la place du français, y compris dans notre pays. Il convient d’affirmer haut et clair à toute notre jeunesse qu’il ne peut y avoir qu’une seule communauté en France : la communauté nationale. Celle qui nous unit tous, sans distinction d’origine et de race. Le lien tangible d’appartenance à cette communauté est la langue, le français et la culture qu’il véhicule. Pour cela, le Haut Comité a pour mission de rassembler les propositions émanant de tous les organismes qui défendent la francophonie et entreprend la réalisation d’un Livre Blanc, destiné au Président de la République, rédigé par des personnalités françaises et étrangères. A ce jour, une soixante d’ambassadeurs ont accepté d’en être membre d’honneur.
En 2005, je suis nommée par le Président de la République, Jacques Chirac, membre du Conseil Economique et Social au sein du groupe des personnalités qualifiées.
Pour l’heure, ce que je souhaite c’est faire partager mes réflexions, mes propositions, exprimer mes désaccords. Merci de m'y aider.
Quelques dates importantes :
1983, élue conseiller municipal de Nantes, sur la liste du Sénateur RPR, Michel Chauty ; mandat que j’exercerai jusqu’en 2001 où je serai une farouche opposante à Jean-Marc Ayrault.
1994 : élue conseiller général sur le canton de Nantes. Je siègerai à la Commission des Affaires Sociales et la Commission Permanente. Mon domaine de prédilection sera la jeunesse et je prendrai entre autres la Présidence des foyers d’adolescents à caractère social. C’est de là que naîtra la proposition de centres fermés pour jeunes délinquants.
1998 : Elue conseiller régional des Pays-de-la-Loire. Durant mon mandat, je travaillerai à la création d’un fond social lycéen qui permettra au élèves d’établissements privés, exclus des systèmes de soutien étatiques, de bénéficier d’aides. Le résultat sera le suivant : des lycées techniques accèderont enfin au matériel dont ils avaient besoin.
2005 : Nommée par le Président de la République, conseiller économique et social. Je siège à la commission des affaires sociales et suis intervenue sur de nombreux dossiers tels que la réinsertion socioprofessionnelle des détenus ou encore la réforme des tutelles.





