12.11.2009
NON à la reconnaissance de l'homoparentalité
La décision du tribunal administratif de Besançon d'octroyer à Emmanuelle B., homosexuelle, le droit d'adopter un enfant, est contraire non seulement au droit mais également à l'intérêt supérieur de l'enfant. Cette décision est scandaleuse.
Je continue de m'opposer vivement à cette surenchère visant à promouvoir et institutionnaliser l'homoparentalité.
Le droit de l'enfant et non le droit à l'enfant doit être placé au premier plan. L'intérêt supérieur de l'enfant doit passer avant toute autre considération. Ce n'est pas le droit des homosexuels qu'il faut satisfaire, mais le droit de l'enfant qu'il faut protéger. Un enfant à adopter est orphelin ou abandonné. Ce dernier est déjà victime d'un traumatisme. Plus que tout autre enfant, il a besoin d'une structure parentale solide pour se reconstruire autant que se construire.
De quel droit et au nom de quelle idéologie priverait-on un enfant, sous prétexte qu'il est orphelin ou abandonné, d'avoir de nouveau un père et une mère ? Pourquoi priver irrémédiablement les enfants orphelins ou abandonnés d'avoir la chance d'être adoptés par un père et une mère ?
Nous devons nous opposer à cette dictature de pensée unique.
Il lui faut deux référents l'un paternel, l'autre maternel, c'est-à-dire de références féminine et masculine.
Faut-il légiférer et instaurer une nouvelle norme sociale qui donnerait aux homosexuels le droit de se marier, et donc d'avoir ou d'adopter des enfants ? A cette question, je réponds NON. J'y suis fermement opposée.
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30.10.2009
Erreurs de vote du budget à l'AN : deux poids, deux mesures
Quelques jours après le député UMP Jean-François Lamour qui s'était "trompé" en approuvant la surtaxe sur les banques, son collègue Pierre Méhaignerie (UMP) a affirmé mercredi avoir à son tour commis une "erreur" sur le vote du budget 2010, où il s'est abstenu.
Je regrette vivement que Jean-François Lamour et Pierre Méhaignerie aient pu changer leur vote et qu'une seconde délibération ait été organisée lundi 26 octobre.
Cette chance n'a pas été donnée à notre député Gilles Bourdouleix, qui s'était toujours opposé au travail dominical et s'est vu comptabiliser son vote à cause d'une erreur administrative dans le camp du OUI...
Deux poids... deux mesures...
12:13 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.10.2009
Election à la présidence du CNI
Demain à la même heure, le CNI aura un nouveau président.
Le CNI a 60 ans cette année. Depuis 11 ans j'en suis à la tête. J'ai toujours dit que le moment venu, lorsque j'aurais trouvé une femme ou un homme pouvant porter plus haut notre mouvement, je céderais ma place.
Cet homme je l'ai trouvé. J'avais le choix entre deux parlementaires, tous deux libres de se présenter à la présidence du CNI. J'ai donné mon soutien à Gilles Bourdouleix, député maire de Cholet, âgé de 48 ans, Gilles ne doit ses mandats qu'à lui même. C'est un réel indépendant. Je le connais depuis que nous siégions ensemble au conseil régional des Pays de Loire en 1998. J'ai remarqué ses prises de positions courageuses. Sa calme détermination. Sa fidélité à ses engagements.... Christian Vanneste a préféré démissionner plutôt que de risquer un échec, dont acte ! Pense t-il être mieux accueilli par ses collègues en jetant l'anathème sur ceux qui l'ont accueilli alors qu'il était seul. Le CNI lui aura permis de garder son siège de député car je suis allée négocier avec Brice Hortefeux qu'il n'y ait pas de candidat UMP contre Christian. Il le sait parfaitement.
Mais parlons plutôt du CNI.
Il y a 25 ans je cherchais la façon la plus efficace pour défendre la société à laquelle je crois. Une société protégeant la famille, la culture et la tradition française, la liberté d'expression, la reconnaissance du travail... et j'ai adhéré au CNI.
De toutes ces années j'ai tiré plusieurs enseignements :
1° - Il ne faut jamais laisser à d'autres le soin de défendre ses idées. Les promesses ne sont que très rarement tenues en politique.
2° - Nous avons la chance d'appartenir à un parti politique propre, où (à de rares exceptions près) l'amitié et la confiance règnent. Le CNI n'a jamais renié ses idées et ses valeurs. Nous devons continuer cette lignée de femmes et d'hommes qui font passer l'intérêt collectif avant leur propre intérêt.
3° - Le CNI a été créé , pas pour une femme ou un homme, comme c'est le cas entre autres des mouvements de Villiers à Boutin en passant par Dupont-Aignan... Le CNI a été créé pour que des français s'unissent et se retrouvent autour de valeurs communes qu'ils doivent transmettre de génération en génération.
Nous allons aider le nouveau président à poursuivre l'action entreprise. Il saura mettre en lumière la travail des Indépendants.
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