28.06.2010

Hellfest : une discrimination sélective ?


Ca suffit !


Je le sais, nous sommes dans une république laïque. La laicité se comprend comme le respect de toutes les croyances. Or dans notre pays il y a deux poids deux mesures. Si l'on est français de souche, catholique de surcroit l'on est bon à jeter aux chiens. L'on ne peut plus défendre sa religion sans se faire taxer d'intégriste et l'image de  la France sans se faire taxer d'extrémiste. Ca suffit !
Ca suffit !

Hellfest : une discrimination sélective ?

Du 18 au 20 juin, s'est déroulé un festival de chansons et de musiques hardcore punk, le Hellfest, la fête de l'Enfer, curieuse démonstration satanique. De quoi était-il question dans ces chansons ?

Les rumeurs prétendaient que les paroles étaient inacceptables, j'ai regardé et vu... invraisemblable ! Il était question d'empaler le Christ, de mettre la croix chrétienne à l'envers, de déterrer les morts... J'en passe et des meilleures. Il s'agissait d'une manifestation anti-chrétienne, vulgaire, outrageante pour les croyants. Insultante... méprisante... bref une manifestation ordinaire de haine !
Bien entendu ce festival a été subventionné par le conseil général et le conseil régional : il faut hurler avec les loups et surtout ne pas apparaître comme les défenseurs d'une religion ?

Bien. Mais que ce serait-il passé si, au lieu d'attaquer la religion chrétienne, les paroles avaient été outrageantes pour l'Islam ou la communauté juive ? Vous l'avez deviné, il y aurait eu un tollé général. La HALDE, la LICRA, les défenseurs des droits de l'Homme, bref l'unanimité des hommes et femmes politiques, des journalistes etc. auraient crié au scandale, à raison du reste. Les coupables auraient été traînés devant les juges, condamnés à de lourdes amendes et peut-être même à des peines de prison avec sursis.

Pourquoi deux poids, deux mesures ? Pourquoi le politiquement correct permet d'insulter les confessions chrétiennes et interdisent de dire quoi que ce soit sur les autres religions ? Les obligations de l'Etat en matière de laïcité ?
Qu'on ne se méprenne pas, je n'accepte ni l'islamophobie, ni l'anti-sémitisme, ni les attaques contre les autres religions, mais je m'insurge contre ce laxisme anti-chrétien qui traduit un laisser-aller moral, une honte de ses propres valeurs et de son histoire.
Quant aux subventions, elles sont honteuses, inacceptables, certainement illégales, mais nous sommes habitués à ce genre de dépenses...

Ainsi va la France, si personne ne dit la Vérité !

Pr Bernard DEBRE, ancien ministre, député de Paris

10.06.2010

Le principe de Subsidiarité une fois de plus abandonné

La suppression du monopole des paris hippiques au profit du PMU, risque à terme de conduire un certain nombre d'élevages à des situations financières critiques, mettant en cause leur survie. Cela irait à l'encontre de la démocratisation de la pratique et des sports hippiques, le cheval devenant comme c'est le cas dans d'autres pays, une activité de luxe réservée à une minorité.

On ne peut que déplorer la décision des autorités publiques françaises de se conformer aux injonctions de la Commission Européenne. Celle-ci en effet demande d'ouvrir à la concurrence les pais hippiques, alors que le principe de subsidiarité auquel je suis très attachéer, pouvait être légitimement invoqué et défendu devant la Cour de justice des Communautés européennes comme l'a fait avec succès le Portugal.

 

En effet, les jeux d'argent, dont nul ne peut ignorer les dangers, ne sauraient être assimilés à une activité économique normale relevant du droit de la concurrence en matière de prestation de services.

Ce point de vue a été exprimé avec force par le Parlement européen dans sa résolution du 10 mars 2009 sur l'intégrité des jeux d'argent en ligne. L'arrêt rendu  par la Cour de justice en faveur du Portugal va dans ce sens.

La position de la Commission est le résultat de l'efficacité déployée par les lobbies des jeux d'argent afin d'obtenir la déréglementation des jeux.

Tout cela au mépris du principe de subsidiarité inscrit dans le Traité de Lisbonne. Ce principe étant un principe de droit constitutionnel, le Conseil constitutionnel peut "rattraper" la chose en saisissant lui même la Cour de justice d'une demande préjudicielle sur la conformité aux traités européens des positions prises par la Commission européenne.

Pour ne pas laisser à d'autres le choix de choisir pour nous, nos représentants européens feraient bien de se montrer vigilents et surtout plus énergiques lorsqu'il s'agit de défendre le principe de subsidiarité. Il est temps qu'ils se rendent compte qu'ils sont avant tout au service de la France et des français.

 

07.06.2010

Politique Familiale

Au sein de la commission des affaires sociales du Conseil Economique et Social, nous traitons de la politique familiale.

Le rapport qui doit sortir début juillet pour être remis au gouvernement, ne manque pas de m'inquiéter.

Je pense être la seule à dire que la démographie est une préoccupation majeure et que le problème des retraites ne se serait pas posé de la même façon si les effets d'une politique démographique totalement défaillante n'avait pas entrainé le renversement de la pyramide des âges.

Des discussions il ressort que pour la très grande majorité des représentants syndicaux (du moins de ceux qui s'expriment) la démographie n'a rien à voir dans les retraites, qu'il faut continuer à partir à 60 ans avec tous les avantages actuels... qu'il faut prendre l'argent chez les riches...

Mais quels riches ? à force de deshabiller Pierre pour habiller Paul tout le monde ressemblera à Adam et Eve, sauf ceux qui seront partis de l'autre côté de  nos frontières. Ces syndicalistes qui n'ont à la bouche que le mot solidarité, ne se montrent guère solidaires avec les jeunes générations.

Pour moi l'Etat garant de la continuité de la nation doit encourager, par tous les moyens dont il dispose, la constitution et le développement de familles stables :il doit mettre en place les conditions économiques qui incitent les familles à assurer la responsabilité de leur destin et de leur élargissement.

Si l'Etat doit respecter la liberté des choix individuels, il a le devoir de réserver ses faveurs, notamment fiscales, aux familles qui offrent les meilleures garanties de stabilité et de natalité : c'est pour une nation responsable, une simple question de prévoyance !